{"id":4453,"date":"2025-05-26T10:32:44","date_gmt":"2025-05-26T14:32:44","guid":{"rendered":"https:\/\/beaverbrookartgallery.org\/?post_type=exhibition&#038;p=4453"},"modified":"2025-06-18T14:19:08","modified_gmt":"2025-06-18T18:19:08","slug":"sources-highlights-from-the-beaverbrook-collection","status":"publish","type":"exhibition","link":"https:\/\/beaverbrookartgallery.org\/fr\/exhibition\/sources-highlights-from-the-beaverbrook-collection\/","title":{"rendered":"Sources : joyaux de la collection du Mus\u00e9e des beaux-arts Beaverbrook\u00a0"},"content":{"rendered":"<p>Quand le Mus\u00e9e des beaux-arts Beaverbrook a ouvert ses portes en 1959, il a offert un magnifique cadeau \u00e0 la population du Nouveau-Brunswick : une collection d\u2019\u0153uvres britanniques et canadiennes qui demeure sans \u00e9gale au Canada atlantique et n\u2019 a d\u2019ailleurs que peu d\u2019\u00e9quivalents dans tout le Canada. Qui plus est, ce don g\u00e9n\u00e9reux de la part de Maxwell Aitken, premier Lord Beaverbrook, magnat de la presse de Fleet Street et originaire du Nouveau-Brunswick, comprenait \u00e9galement le b\u00e2timent qui abritait la collection ainsi qu\u2019un fonds de dotation de 1 000 000 $ afin de soutenir l\u2019ensemble du mus\u00e9e.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Depuis le don initial de lord Beaverbrook, compos\u00e9 de plus de 400 peintures et dessins, la collection s\u2019est enrichie jusqu\u2019\u00e0 compter d\u00e9sormais plus de 6 000 \u0153uvres ; loin de supplanter ce don initial, elle le met en valeur. Le noyau de la collection permanente, constitu\u00e9 de \u00ab chefs-d\u2019\u0153uvre\u202f\u00bb internationaux\u202fsign\u00e9s Lucian Freud, J.M.W. Turner, Thomas Gainsborough, Joshua Reynolds, Stanley Spencer, John Constable, John Singer Sargent et Salvador Dal\u00ed, entre autres, est unique au Canada et a \u00e9t\u00e9 en montre pendant la majeure partie des soixante ann\u00e9es d\u2019existence du mus\u00e9e.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Le Beaverbrook n\u2019est toutefois ni un monument ni un m\u00e9morial. Il en existe bien s\u00fbr plusieurs en l\u2019honneur de Lord Beaverbrook, mais son intention pour le mus\u00e9e qui porte son nom \u00e9tait tout autre. \u00ab Le mus\u00e9e ne r\u00e9pondra pas \u00e0 mon objectif si on le consid\u00e8re comme la derni\u00e8re demeure d\u2019une collection de tableaux et d\u2019\u0153uvres d\u2019art, d\u00e9clare-t-il en 1960. Il faut en faire un lieu o\u00f9 de nouveaux talents s\u2019\u00e9veillent et puissent \u00eatre accompagn\u00e9s. Un d\u00e9but et non une fin.\u202f\u00bb&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Beaverbrook savait que l\u2019art est une conversation. En fondant un mus\u00e9e des beaux-arts \u00e0 Fredericton, il a suscit\u00e9 d\u2019innombrables conversations entre des artistes et des \u0153uvres d\u2019art dont l\u2019\u00e9cho s\u2019est fait ressentir dans l\u2019histoire de l\u2019art canadien. <strong><em>Sources : joyaux de la collection du Mus\u00e9e des beaux-arts Beaverbrook <\/em><\/strong>L\u2019exposition r\u00e9unit des \u0153uvres offertes par Lord Beaverbrook et des ajouts ult\u00e9rieurs, en particulier des \u0153uvres historiques europ\u00e9ennes donn\u00e9es par Murray A. et Marguerite Vaughan et en leur m\u00e9moire, qui ont inspir\u00e9 des g\u00e9n\u00e9rations d\u2019artistes du Nouveau-Brunswick.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Tout en diss\u00e9minant des \u0153uvres contemporaines dans l\u2019aile internationale afin de susciter les discussions, <strong><em>Sources : joyaux de la collection du Mus\u00e9e des beaux-arts Beaverbrook <\/em><\/strong>permettra \u00e0 la fois \u00e0 un public nouveau de d\u00e9couvrir la grandeur des d\u00e9buts du mus\u00e9e, et aux habitu\u00e9s de red\u00e9couvrir cette collection. Comme le savait si bien Lord Beaverbrook, il y aura toujours plus \u00e0 dire et \u00e0 d\u00e9couvrir. Le Mus\u00e9e des beaux-arts Beaverbrook demeure fid\u00e8le \u00e0 sa mission\u202f: offrir une plateforme pour \u00e9veiller et guider ces conversations en rapprochant l\u2019art et les communaut\u00e9s.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<div class=\"tb-button\" data-toolset-blocks-button=\"4b96d9e9ed332b8fb7cb35b2dd8f9066\"><a class=\"tb-button__link\" href=\"https:\/\/beaverbrookartgallery.ticketing.veevartapp.com\/tickets\/view\/calendar\"><i class=\"tb-button__icon\"><\/i><span class=\"tb-button__content\">Billets d'entr\u00e9e<\/span><\/a><\/div>\n\n\n\n<p><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>When the Beaverbrook Art Gallery opened in 1959, it showcased a remarkable gift to the people of New Brunswick: a collection of British and Canadian works that is still unmatched in Atlantic Canada, and, indeed, which has few peers across the country. What\u2019s more, the building within which the collection was housed, and a $1,000,000 [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"featured_media":4472,"menu_order":0,"template":"","eh-category":[10,11],"class_list":["post-4453","exhibition","type-exhibition","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","eh-category-hero-home","eh-category-home-featured"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/beaverbrookartgallery.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/exhibition\/4453","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/beaverbrookartgallery.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/exhibition"}],"about":[{"href":"https:\/\/beaverbrookartgallery.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/exhibition"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/beaverbrookartgallery.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/exhibition\/4453\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":4532,"href":"https:\/\/beaverbrookartgallery.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/exhibition\/4453\/revisions\/4532"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/beaverbrookartgallery.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/4472"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/beaverbrookartgallery.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4453"}],"wp:term":[{"taxonomy":"eh-category","embeddable":true,"href":"https:\/\/beaverbrookartgallery.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/eh-category?post=4453"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}