Résidences passées de l’Atelier

Du 14 au 31 mai 2019: Janice Wright Cheney

Les installations et les sculptures textiles de Janice Wright Cheney explorent la relation humaine à la nature et abordent la fragilité de notre état actuel tout en examinant la perte de l’état naturel et en imaginant l’avenir de l’écologie.

Prenant ancrage sur ses projets antérieurs (On the Idea of Wilderness [Sur l’idée de la nature sauvage], Spectre, Sardinia, Fera Moira), cette résidence examinera notre relation à l’environnement et mettra l’accent sur le thème de la remise à l’état naturel : un appel au retour à l’état naturel des choses. Pendant sa résidence, l’artiste proposera une intervention visant à remettre la collection internationale de la Galerie à son état naturel. Restez à l’affût pour des créatures sauvages imaginées et créées par Janice Wright Cheney qui feront leur apparition et établiront résidence dans l’aile internationale!

Janice Wright Cheney est diplômée de l’Université Mount Allison où elle a obtenu un baccalauréat en beaux-arts en 1983, puis elle a terminé une maîtrise en éducation, études critiques à l’UNB en 2003. Wright Cheney vit à Fredericton au Nouveau-Brunswick où elle enseigne au Collège d’artisanat et de design du Nouveau-Brunswick.

 

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Du 7 au 10 mai 2019: Ludmila Knezkova,
musicienne en résidence

Ludmila Knezkova-Hussey a capté l’attention du monde de la musique dès un très jeune âge. Qualifiée d’enfant prodigue, Ludmila a commencé son éducation musicale en étudiant le violon à trois ans et a donné son premier récital avant d’avoir cinq ans. Elle a fait des études universitaires dans plusieurs pays, notamment à l’École centrale de musique (Lvov, Ukraine), au Conservatoire Tchaïkovsky (Moscou, Russie), à l’Académie de musique (Prague, République tchèque), à la Hochschule fur Musik (Weimar, Allemagne), à l’Université du Nouveau-Brunswick et au Centre des arts de Banff (Banff, Canada), et elle a étudié le piano à Paris. Ludmila est lauréate du 1er prix à des concours de piano en Allemagne, en Russie, en Italie et en République tchèque. Elle a aussi été soliste au sein d’orchestres symphoniques dans plus de 50 pays. Au nombre de ses compositions, on compte la symphonie Anthologie de Saint Andrews, le concerto pour piano Lord Beaverbrook et Orchestre symphonique.

Ses chefs-d’œuvre comprennent le grand opéra Traversées; la première inaugurait le premier opéra à documenter l’histoire des Acadiens au Nouveau-Monde. En vedette, une performance de l’Orchestre de la Garde républicaine de Paris. Le documentaire Flying on the Moon — The Ludmila Story (vol sur lune : l’histoire de Ludmila) a été produit en collaboration avec la CBC qui en a aussi fait la distribution. Son accueil acclamé par la critique lui a valu de nombreuses rediffusions sur Bravo, ARTV, Radio-Canada et les réseaux de la CBC.

Ludmila est lauréate de nombreux prix internationaux, dont le World Order pour la science, l’éducation et la culture (Belgique); l’Ordre international du mérite (Angleterre); le prix des fellows Paul Harris de la Fondation Rotary de Rotary international (Canada). Elle a aussi reçu un doctorat honorifique de l’UNB et on lui a conféré l’Ordre du Nouveau-Brunswick.

 

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Du 23 avril au 3 mai 2019: Donald Andrus

Au cours de sa résidence, Donald Andrus continuera de travailler une nouvelle série de peintures récentes (la série FARGO). Cette dernière sera pour lui un retour à une approche plus painterly à la peinture. Des couches de bâtons à l’huile appliquées avec soin sont parsemées de dessins qui donnent une peinture qui révèle un repentir, usant de matériaux et de procédés qui mènent à une surface ultime. Incrustées dans les couches finales, on trouvera des lisières ou des bandes noires de jais de peinture de fresque, dont la surface portera un motif scintillant de stylo gel sardonyx japonais.

Par cette série, il continue d’explorer sa préoccupation envers les matériaux et les procédés utilisés pour suggérer la vie interne d’une peinture individuelle – quelque chose de malléable et de mouvant aux yeux du regardant, ce qui l’encourage à s’investir dans l’imagerie abstraite.

Donald Andrus est un artiste contemporain installé à Charlottetown sur l’Île-du-Prince-Édouard. Il a été formé dans les ateliers des artistes de guerre canadiens Charles Comfort, Jack Nichols et Aba Vayefsky et de l’artiste américain Charles Morey à l’Université de Toronto à la fin des années 1950 et au début des années 1960.

 

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Du 8 au 20 avril 2019: Emilie Grace Lavoie

Au cours de sa résidence, Emilie s’interrogera sur l’espace qui se situe entre l’objet et son écologie. Dans ses propres mots : « J’imagine mes objets en céramique et en fibres comme des espèces étranges qui pourraient vivre sous l’eau, mais qui ont subi une mutation pour pouvoir vivre sur terre. J’explorerai différentes façons d’intégrer des pièces de textile de mon environnement personnel aux œuvres afin de lier le monde imaginaire à un monde matériel vécu. L’écologie deviendra le lieu où je peux me poser des questions et explorer formes inconnues et matériaux connus, comme si le monde imaginaire avait été touché par des éléments issus de notre monde matériel qui infectaient et changeaient notre environnement présent.»

Emilie Grace Lavoie est une céramiste-sculpteure d’Edmundston au Nouveau-Brunswick. Elle a récemment obtenu sa maîtrise en beaux-arts de l’Université d’art et de design Emily Carr, en mai 2018. En 2017, Lavoie a reçu une médaille d’argent aux VIIIe Jeux de la francophonie à Abidjan (en Côte d’Ivoire) dans la catégorie installation sculpturale où elle représentait le Nouveau-Brunswick. 

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Du 26 mars au 5 avril 2019: Erin Goodine 

Erin Goodine effectuera des recherches en peinture sur l’usage des objets et des décors dans la discipline du portrait. Elle explorera la collection de la Galerie d’art Beaverbrook, recueillera des exemples de symbolisme en peinture, et, en s’en inspirant, elle explorera comment des objets et des technologies du XXIe siècle pourraient être représentés par rapport au sujet d’un portrait.

Elle explorera aussi des objets et des lieux imaginés du futur. Elle se demandera comment ceux-ci pourraient servir de symboles selon la fonction et la forme représentées; comment de tels objets imaginés ont été représentés et conçus en science-fiction et quelles répercussions ils ont eues sur les objets et les environnements de la vie réelle. Au cours de sa résidence, Goodine étendra aussi son exploration pour inclure des sculptures d’objets imaginés et des écrits sur les incidences potentielles de ces objets sur des sociétés futures.  

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Du 4 au 15 mars 2019: Audrée H. St. Amour 

Au cours de sa résidence, Audrée concevra, coupera, formera et recouvrira d’émail des pièces de métal destinées à être portées ou gardées comme objets-souvenirs. Ce processus célèbre la créativité de chaque enfant et leur expressivité joviale. Le public pourra expérimenter avec le travail du métal du début à la fin.  

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Du 18 février au 2 mars 2019: Yalda Bozorg

La guerre et la violence est partout, pas seulement dans les zones de guerre. Elles se trouvent derrière des portes closes dans des demeures où la paix et la joie devraient régner. Certaines gens, surtout des femmes, vivent dans une zone de guerre toute leur vie tout en étant victimes de violence au foyer. Née pendant la guerre, Bozorg explore dans son travail les questions qui entourent ces souvenirs qui la hantent.

Yalda Bozorg est une artiste céramiste basée au Canada. Elle détient une maîtrise de l’École d’art et de design de Cardiff ainsi qu’un baccalauréat en arts appliqués de l’UNB. Elle admire la technologie tout autant que l’art, et les préoccupations sociales et culturelles l’inspirent. Ainsi, elle tente de trouver une façon de marier la technologie et l’art pour créer un nouveau langage visuel afin de parler de sujets délicats comme la violence et la guerre, la religion et les femmes, la peur et la douleur avec douceur.  

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Du 4 au 8 février, 2019: 3E Collective

Au cours de leur résidence, les membres du collectif 3E exploreront comment elles peuvent travailler ensemble en tant qu’artistes et elles développeront les possibilités d’un mariage entre leur pratique artistique et leur pratique comme conservatrices. Pour ce faire, elles critiqueront notamment des projets individuels en groupe et s’inspireront de la collection de la Galerie d’art Beaverbrook. Le Collectif 3E a été créé à l’automne 2018 lorsque la Galerie d’art Beaverbrook a embauché Emma, Erin et Emilie comme conservatrices de la relève.  

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Du 19 nov au 14 déc, 2018: Wendy McLeod MacKnight

Wendy vit à Fredericton au Nouveau-Brunswick. Elle a écrit son premier roman à l’âge de neuf ans. Pendant sa première carrière, elle a travaillé au gouvernement du Nouveau-Brunswick où elle s’est vu devenir sous-ministre de l’Éducation. On l’a souvent vu se promener dans les galeries d’art et tenir des conversations animées avec les toiles — surtout dans sa tête, mais pas toujours. Son deuxième roman, The Frame-Up, était campé à la Galerie d’art Beaverbrook; la nouvelle des Fêtes, « A Beaverbrook Holiday » (les Fêtes à la Beaverbrook), en est la suite et sera en vente dans la Boutique après le 25 novembre.

En tant qu’artiste en résidence, Wendy donnera des visites guidées scolaires et spéciales, animera des causeries et des ateliers sur des façons de donner vie à l’art par la littérature, offrira aux groupes et aux enfants intéressés des causeries et des ateliers sur la rédaction et l’édition de la littérature pour enfants, accueillera des questions, et travaillera à la révision de son troisième roman.

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Du 19 octobre au 2 novembre, 2018: Jennifer Lee Wiebe

Jennifer Wiebe (née en 1965) a obtenu sa maîtrise en beaux-arts, peinture et dessin, de l’Université du Wisconsin à Madison après avoir terminé un baccalauréat avec une majeure en anglais et en littérature américaine au Collège Bowdoin à Brunswick au Maine. Son année d’études à l’étranger en Scandinavie a nourri l’intérêt continu qu’elle voue à la mondialisation et au privilège de la langue, plus particulièrement de l’anglais. Son œuvre récente, LINGUA FRANCA SPOKEN HERE (Lingua franca parlée ici), a eu lieu grâce à des résidences en Espagne, en Italie et au Canada. Jennifer est actuellement chef de l’atelier de dessin au Collège d’artisanat et de design du Nouveau-Brunswick.

Pendant sa résidence, Jennifer explorera l’usage de texte et de l’image par des échantillons tirés des médias sociaux. Ses deux séries, #Petitpoint et Gratteux pour l’apocalypse, sont des œuvres à base de textile et d’acrylique, respectivement.

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Du 14 au 19 octobre 2018, et du 14 au 18 janvier 2019: Herménégilde Chiasson

Herménégilde Chiasson est sans conteste un des pionniers du modernisme acadien. Il est effectivement artiste visuel, poète, dramaturge et défenseur des arts actif depuis plus de 50 ans. Né à Saint-Simon au Nouveau-Brunswick, Chiasson a terminé son diplôme de l’Université de Moncton en 1967 pour ensuite en obtenir quatre autres, dont le dernier en 1983 : un doctorat de la Sorbonne à Paris. Depuis, il est revenu en Acadie pour poursuivre son art, tout en s’investissant dans diverses autres activités artistiques et culturelles.

Ses œuvres ont été présentées dans plus de cent expositions, dont dix-huit expositions solos. En plus d’œuvrer en arts visuels, Chiasson a publié de nombreux livres, pièces de théâtre et textes pour des revues littéraires. Il a aussi produit une quinzaine de films. L’exposition Herménégilde Chiasson : Depuis 50 ans met en lumière un œuvre pour chacune des cinquante premières années de sa carrière artistique qui se poursuit toujours.

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Du 7 au 13 octobre, 2018: KC Wilcox

KC Wilcox (née en 1992) est une artiste et organisatrice multidisciplinaire du Nouveau-Brunswick. Elle a obtenu son diplôme de NSCAD en 2014 et vit maintenant à Saint John. L’artiste a exposé ses œuvres à l’échelle du pays et présenté ses productions lors de festivals de films à l’international. Elle a été directrice générale de Connexion, le centre artiste autogéré pour l’art contemporain de Fredericton.

Description de la résidence

L’artiste en résidence KC Wilcox concevra de nouvelles œuvres connexes à sa pièce Arbre en conservation comprise dans l’exposition imminente Parc aux archives qui ouvrira le 13 octobre dans la Salle basse.

« En créant une œuvre pour Parc aux archives, je cherchais à reclasser les objets que nous concevons pour conserver l’information. Je voulais aborder la conservation de la nature en conservant la mémoire. Pour moi, ça a soulevé la relation compliquée entre les gens et la nature. Je souhaite poursuivre cette recherche pour mieux comprendre mon propre point de vue sur nos façons d’appréhender le monde naturel et de coexister avec lui, mais aussi pour mieux cerner comment tout cela se rapporte aux visions du monde occidental sur la nature. Selon moi, ça commence par mon propre corps puisqu’il fait partie du monde biologique. Je remets donc en question les manières par lesquelles j’en suis venue à connaître la nature, à la manipuler et à l’assujettir à mes désirs. »

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Résidences créatives d’été - 2018

Jennifer Stead, du 18 au 29 juin

Amy Ash, du 2 au 13 juillet

Alexandrya Eaton, du 16 au 22 juillet

Abby Paige, du 23 au 29 juillet

Colin Smith, du 30 juillet au 10 août 

Emma Hassencahl-Perley, du 13 au 24 août

Vicky Lentz, du 27 août au 7 septembre

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Du 2 au 15 juin, 2018: Stephen Hutchings

Visitez Stephen Hutchings dans l'atelier d’artiste en résidence Bruno Bobak, 10h30 à 16h30, les lundis au vendredis.

Stephen Hutchings, artiste canadien chevronné, est installé à Florenceville-Bristol au Nouveau-Brunswick. Dans sa pratique artistique, il œuvre en peinture à l’huile, en estampe, en dessin et en vidéo. Il expose ses œuvres tant dans des musées que des galeries commerciales d’un bout à l’autre de l’Amérique du Nord.

Hutchings a eu plusieurs expositions d’œuvres de grande échelle dans des musées, notamment deux expositions itinérantes : Furie, composée de huit toiles de 8 pi X 8 pi représentant des ciels turbulents et des tempêtes en furie (des métaphores pour la vie contemporaine) (Musée canadien de la nature; Musée Whyte); et Paysages pour la fin des temps (2010 à 2012), composée de huit toiles de la taille d’un panneau-réclame et de deux vidéos (Musée Glenbow; Galerie d’art de Winnipeg; Galerie Mendel). Parmi ses autres expositions, Toiles récentes de Stephen Hutchings et Geste privé : les dessins de Stephen Hutchings, entre autres, sont dignes de mention. Les œuvres de Hutchings font partie de collections privées en Europe et en Amérique du Nord ainsi que de collections de musées et d’entreprises à travers le Canada.

Réflexion de l'artiste

Mes peintures de paysage sont tant objectives que subjectives; elles décrivent le monde que je connais, mais aussi le monde dont je me souviens et le monde comme je souhaiterais qu’il soit. Mon travail porte sur des aspects du mystère, de l’illumination et de l’infini. Des zones richement sombres et d’autres vivement illuminées servent de métaphores pour ces concepts en les transformant d’une idée conceptuelle à une expérience davantage sensorielle.

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Du 24 avril au 1 juin, 2018: Cody Brooks

Brooks sera disponible pour aborder la tradition et le processus de construction de canots en écorce de bouleau. Il aura notamment à sa disposition des images documentant la création du canot Grand-Mère. Il apportera aussi certains de ses paniers et de ses gravures et parlera de ces œuvres malécites traditionnelles.

Cody Brooks est un artiste autochtone de la Première Nation de Saint Mary’s (Sitansisk). Au cours des 15 dernières années, il a construit 11 canots d’écorce de bouleau en Nouvelle-Angleterre et partout au Canada. Il crée aussi des paniers et des gravures sur bois. Le patrimoine de Brooks le passionne, et il travaille sans relâche afin d’inspirer les jeunes autochtones par rapport au métier d’art traditionnel qu’est la création de canots d’écorce de bouleau.

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Du 13 mars au 13 avril, 2018: Alma Brooks, Ainée en résidence

Au cours de sa résidence à la Galerie d’art Beaverbrook, Alma Brooks engagera des dialogues sur le patrimoine, les traditions, la langue et les récits de sa culture malécite. Dans l’atelier, elle fera de la recherche et de la planification, et dans les salles d’expositions, elle partagera ses connaissances avec les visiteurs.

Alma Brooks est une grand-mère malécite de la Première Nation de Saint Mary’s au Nouveau-Brunswick. Elle a été élue conseillère au conseil de bande pour un mandat, puis a choisi de se concentrer sur le Grand Conseil malécite et la Confédération abénaquise, deux structures décisionnelles traditionnelles. Alma a mis sur pied et animé plusieurs programmes pour sa communauté au fil des ans, et a siégé comme présidente au Conseil des peuples autochtones du Nouveau-Brunswick pendant 18 ans. Elle donne actuellement un cours universitaire de deux ans sur la langue malécite. Alma est toujours en train d’apprendre dans le domaine de l’environnement; que ce soit par ses racines spirituelles ou par ses actions aux premières lignes de bien des protestations, des manifestations et des campagnes. Elle œuvre présentement pour le Fonds abénaquis pour la défense de l’environnement. La Confédération abénaquise comprend des membres des peuples malécite, mi’gmaq, pescomody et penobscot de la région atlantique du Canada.

l’Ainée-en-résidence Alma Brooks sera sur place dans la Salle atlantique Marion McCain pour partager des histoires, des informations, et des conversations avec les visiteurs – passez-y, et trouvez-la près du Canot Akwiten!

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Du 12 février au 9 mars, 2018: Michael Smith

Les œuvres de Smith, souvent inspirées d’artistes du passé, sont aussi influencées par la terre, la lumière et les phénomènes naturels. Dans sa résidence actuelle, Smith s’intéresse particulièrement à la toile L'équipage du NSM 'Terror' sauvant les bateaux et les provisions la nuit du 15 mars de George Chambers, ainsi qu’aux œuvres de J. M. W. Turner de notre collection.

Depuis 1981, les peintures de Michael Smith ont été exposées partout au Canada et à l’étranger, y compris à la galerie d’art Appleton d’Ocala en Floride, à la Galerie Damasquine de Bruxelles, au Centre Saidye Bronfman de Montréal, au Peel Art Gallery and Museum de Brampton et au musée des beaux-arts de Kaohsiung (Taïwan). Ses pièces ont aussi été en montre à la galerie Charles Cowles à New York.

En 1983, il a obtenu une maîtrise en beaux-arts de l’Université de Concordia à Montréal. Des critiques et des essais sur l’œuvre de Smith ont paru dans bien des journaux et revues d’art, dont ARTnews, MODERN PAINTERS, Canadian Art et Border Crossings. Son travail a également été présenté dans un chapitre réservé aux artistes établis du livre Carte Blanche v.2 Painting, publié en 2008 par la Fondation Magenta. L’ouvrage offre un tour d’horizon du milieu de la peinture au Canada aujourd’hui.

Les œuvres de Michael Smith se trouvent dans les collections permanentes du Musée d’art contemporain de Montréal, du Musée des beaux-arts de Montréal, de la Tom Thomson Memorial Art Gallery à Owen Sound, de la Galerie d’art Beaverbrook à Fredericton et du musée Glenbow de Calgary. Plusieurs de ses œuvres font partie de la prestigieuse collection Canadiana et ornent les murs de la résidence du premier ministre au 24, rue Sussex à Ottawa, de Rideau Hall à Ottawa et de la Citadelle de Québec.

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Du 8 janvier au 9 février 2018: Danielle Hogan

« Je suis artiste interdisciplinaire, auteure, commissaire et chercheure axée sur la pratique, et je détiens un doctorat de l’Université du Nouveau-Brunswick. Je vis à Fredericton, une ville située sur un territoire jamais cédé des peuples wolastoqiyik et mi’gmaq.

« Dans mon travail, je m’inspire énormément des réseaux de soins au sein des communautés de femmes et entre elles — du « travail des femmes » — et, en tant qu’artiste, de tout ce qui se rapporte aux textiles. Je suis aussi stimulée par l’esprit d’épargne et le tricot. De plus, je suis la directrice fondatrice de la galerie d’art intersectionnelle féministe gynécocratique ou la GAG (jeu de mots sur « bâillon » en anglais) (www.gynocraticartgallery.com).

« Tant dans mon atelier que dans mon travail de commissaire, j’adopte les grandes lignes de l’activisme par les métiers d’art, du bricolage, des études des femmes et du genre, en plus d’autres questions de justice sociale. Dans ma thèse doctorale j’explore les effets négatifs de ce que j’appelle le femaffect (femmaffect) sur l’utilisation des textiles en art. J’ai d’abord inventé le terme femmaffect en 2016; c’est un mot qui traite d’un affect (ou d’une émotion) qui a été féminisé, intentionnellement ou non. Dans ma recherche, j’étudie les effets du femmafect sur les femmes et d’autres membres des communautés LGBTQ2+ en ce qu’il se rapporte à leur utilisation des textiles en arts visuels.

« Du point de vue de la conservation, c’est l’étude des pouvoirs de l’exposition, des conditions de présentation et de la production sociale de valeur qui m’intéresse, mais je cherche aussi à remettre en question un mythe dominant dans monde des arts, celui du génie créatif unique.

Attention : une résidence tout compris par Danielle Hogan

ATTENTION, le titre de la résidence d’artiste de janvier en dit long. ATTENTION représente l’attente et la possibilité, c’est un avertissement et une prémonition, c’est aussi une déclaration. En tant que nouvel espace pertinent et animé visant à accueillir les arts et les idées, l’Atelier d’artiste en résidence Bruno Bobak sera un lieu où participer aux conversations les plus importantes de notre époque.

ATTENTION est la première résidence de l’année à la Galerie et la toute première résidence d’artiste-commissaire. Au fil de ses quatre semaines à la Galerie, Danielle Hogan, artiste, auteure, conservatrice, universitaire et docteure en arts, guidera les visiteurs lors d’activités structurées et informelles conçues pour inciter les gens à réfléchir davantage à leurs expériences dans les galeries d’art.

Hogan encouragera les visiteurs à examiner les fonctions que remplissent les galeries dans nos collectivités. Elle leur demandera de réfléchir au genre d’expériences que l’art peut leur offrir et d’explorer le genre d’expériences véritables qu’ils ressortent (ou qu’ils souhaitent ressortir) du temps qu’ils passent avec des œuvres d’art. Hogan travaillera avec les visiteurs pour les encourager à échanger leurs observations et leurs idées entre eux et avec les membres de l’équipe de la Galerie. Le projet ATTENTION a pour but de faire ressortir des points communs des conversations et des récits qui sont, trop souvent, perdus de vue. La résidence ATTENTION servira de témoin, elle permettra à l’artiste de créer et d’animer des conversations sur la réconciliation, la migration à l’échelle mondiale, l’immigration, la race et les sexes.

Hogan interpellera les visiteurs tant dans l’Atelier d’artiste en résidence Bruno Bobak que dans les salles d’exposition afin de chercher à mieux comprendre les besoins des collectivités ainsi que ce qu’elles souhaitent tirer de leur investissement dans les arts et la culture. À titre de commissaire, Hogan a organisé des expositions à la Galerie Maltwood à Victoria en Colombie-Britannique, à l’Université du Nouveau-Brunswick et, en ligne, à la Galerie d’art gynécocratique (un espace qu’elle a créé en 2015). À la Galerie d’art Beaverbrook, elle a monté une exposition parallèle intitulée ATTENTION qui présente des œuvres de la collection permanente.

Les activités suivantes auront lieu dans le cadre de cette résidence :

• L’événement boîte à lunch rose tenu à l’heure du dîner. 12 h 30 à 1 h. Le 30 janvier au 2 février. Les Présentations d’artiste ont inclus: Indigo Rain Poirier – Wangled Teb; Melissa McMichael – Mermaid Boyfriend; Abby Paige – A Volunteer from The Audience; et Danielle Hogan – Liquids, Creams and Gels

• Un projet quotidien d’intervention féministe portant le titre ludique de Nettoyage à faible impact. Cette action quotidienne a été conçue pour attirer l’attention sur les façons par lesquelles les expressions créatives des femmes ont été ignorées par le passé et où cela a été fait. Nettoyage à faible impact sera en fait le simple acte de placer un panneau jaune de concierge (déplacé chaque jour et photographié pour un blogue  que pourront suivre les visiteurs) placée de façon stratégique de sorte à soulever des questions. Cette partie de la résidence de Hogan incitera le public à se joindre à la conversation sur les collections d’art en général et plus particulièrement sur l’avenir des collections.

• Lisez le blogue WATCH OUT ici (en anglais). 

• Le 3 février: ATTENTION : Ne tirez pas CES ficelles! Atelier gratuit de boutons Singleton. En tirant les bonnes ficelles de quelqu’un, on peut susciter des émotions, y compris l’enthousiasme, la jalousie, la colère, la peur, etc. Lorsque quelqu’un participe soudainement à une conversation, vous savez qu’un sujet, des mots ou des actions ont tiré ses ficelles — mais ne les tirez pas par exprès!

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Du 15 octobre au 12 décembre, 2017 : Tim ‘Timberwolf’ Hogan

Tim Hogan, connu aussi sous le nom de Timberwolf, est un artiste en émergence aux racines malécites et irlandaises. Inspiré par mère nature, il se sert de matériaux naturels dans la création de ses œuvres. Il est un nouveau diplômé du Programme d’arts visuels autochtones du NBCCD.

Tim ramasse les matériaux dont il se sert dans ses œuvres dans sa cour arrière et sur les berges de la rivière Wolastoq : des piquants, de l’écorce de bouleau, du cèdre et du noyau cendré, par exemple. Les piquants proviennent de porcs-épics qui ont tenté, sans succès, de traverser l’autoroute. Tim croit en la nécessité de redonner à la terre et de la restaurer en communiquant des histoires et des images qui rendent hommage à la nature.

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