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Nouvelles

Nouvelles de la campagne: janvier 2017

24 mars 2017

Une salle rénovée nommée en honneur de Harriet Irving

Le 7 septembre 2016, des membres de la famille Irving, des amis et des invités spéciaux ont célébré la rénovation d’un espace d’exposition et d’orientation à la Galerie d’art Beaverbrook en inaugurant officiellement la Salle Harriet Irving, en célébrant sa toute première exposition et en dévoilant une plaque commémorant le don. Ce projet a été financé grâce à un don de James, d’Arthur, du regretté John Irving et de leurs familles. La salle est nommée en hommage à leur mère. Le don comprenait des fonds pour la rénovation de l’espace ainsi qu’un fonds de dotation pour appuyer la programmation de la Salle Harriet Irving.

Harriet Irving et son mari, Kenneth, étaient de bons amis de sir Max Aitken (lord Beaverbrook), et leur respect mutuel était considérable. Harriet Irving a été membre du premier conseil d’administration de la Galerie d’art Beaverbrook dès son ouverture en 1959. Elle aimait bien visiter la Galerie, et nous sommes fiers de pouvoir rendre hommage à sa contribution par cet espace portant son nom.

« Notre mère a toujours appuyé les arts et la Galerie d’art Beaverbrook », affirme Arthur Irving. « Nous sommes très fiers de célébrer sa mémoire et son héritage dans un endroit qui lui tenait tant à coeur et que notre famille a aussi à coeur. »

Les rénovations englobent la modernisation et la mise à jour de l’ancienne Salle britannique, maintenant la Salle Harriet Irving, ainsi que la rénovation du hall d’entrée et de la Salle d’orientation. Pour cette phase, nous avons modifié l’édifice de façon importante, tant du point de vue visuel que de la structure. Ce faisant, nous avons élevé le plancher de plus de 1,3 mètre.

La toute première exposition de cette salle, Hommage à Harriet Irving : OEuvres marquantes des débuts de la collection permanente, présentait certains des trésors les plus remarquables acquis au cours des premières années de la Galerie, période où Harriet Irving était membre du conseil d’administration. Ces dons ont aidé à établir l’identité de la Galerie à ses débuts, soit celle d’un établissement collectionneur au service de la collectivité, une identité qu’elle a maintenu au cours de ses quelque six décennies d’existence.

Le directeur général Terry Graff, affirme que « La revitalisation de la Galerie d’art Beaverbrook a pour but d’enrichir la vie des Néo-Brunswickois en présentant des collections, des expositions et des programmes publics de calibre international à leur plein potentiel. Voilà pourquoi nous sommes très reconnaissants envers James, Arthur et le regretté John Irving et leurs familles de leur sensibilité à la communauté et de leur appui généreux. Nous sommes très heureux de rendre hommage officiellement à Harriet Irving en établissant la Salle Harriet Irving, notre salle d’exposition nouvellement rénovée ultramoderne conçue pour rapprocher les gens grâce aux arts.

La Foundation sir James Dunn appuie la Salle Dalí à l’aide d’un don de 750 000 $

La Galerie d’art Beaverbrook est heureuse d’accepter ce don très généreux de la Fondation sir James Dunn qui souhaite appuyer la création de la Salle Dalí, un espace spécialement conçu pour mettre en valeur le génie extraordinaire du célèbre artiste surréaliste espagnol Salvador Dalí . La Salle Dalí deviendra sûrement un point de mire important pour nos nombreux visiteurs qui voudront communier avec l’oeuvre monumentale et emblématique qu’est Santiago El Grande, l’une des pièces maîtresses de la Galerie, et diverses autres peintures exquises réalisées par l’artiste.

- Terry Graff, Directeur général

Le Santiago El Grande de Salvador Dalí est né d’un rêve. On y voit saint Jacques, le patron de l’Espagne, qui surgit de la mer chevauchant un étalon blanc et brandissant un grand crucifix, prêt à servir de médiateur entre les mondes spirituels et terrestres et à escorter le Christ qui monte aux cieux. L’oeuvre a été montrée pour la première fois en 1958 dans le pavillon espagnol de l’exposition internationale de Bruxelles, et elle fait partie de la collection permanente de la Galerie d’art Beaverbrook depuis l’ouverture de la Galerie en 1959; le tableau a été offert à la Galerie par lady Dunn au nom de la Fondation sir James Dunn. Aujourd’hui, l’oeuvre est la pièce maîtresse de la Galerie d’art Beaverbrook et elle attire des visiteurs du monde entier qui se rendent au Nouveau-Brunswick pour la voir. Maintenant, grâce à un don de 750 000 $ de la Fondation sir James Dunn, cette oeuvre sera présentée dans une salle dédiée aux oeuvres de Dalí à l’intérieur du nouveau pavillon.

Située sur le côté sud du pavillon et empreinte de simplicité et d’imagination, la Salle Dalí sera adaptée à l’échelle colossale et à la présence héroïque du tableau de Dalí et fera une utilisation unique de la lumière naturelle. On y trouvera des sièges spéciaux et un espace devant le tableau où les visiteurs pourront s’allonger sur le sol afin de découvrir ses effets visuels inhabituels. Les visiteurs auront accès à des données d’interprétation sur le tableau et son symbolisme complexe, y compris des renseignements sur la théorie du « mysticisme nucléaire » de Dalí. La Salle Dalí comprendra une installation sur mesure de deux portraits réalisés par Dalí de sir James Dunn et de lady Dunn (La Turbie : sir James Dunn [1949] et Fantaisie équestre : lady Dunn [1954], prêtés en permanence à la Galerie par la Fondation Beaverbrook du Canada. Monsieur et madame Dunn avaient forgé une amitié étroite avec Dalí à la fin des années 1940 et étaient de fervents amateurs de son travail. Dans La Turbie, on voit sir James Dunn vêtu d’une toge dorée, puisque Dalí trouvait qu’il ressemblait à Auguste César. Dans Fantaisie équestre, un portrait inspiré par la passion que vouait lady Dunn aux chevaux de course et de spectacle, l’artiste a choisi de peindre la dame montée d’un air noble en amazone sur un cheval palomino avec un faucon perché sur son bras ganté.

Michael Doyle, fiduciaire de la Fondation sir James Dunn, explique que sa fondation entretient depuis longtemps un partenariat avec la Galerie d’art et qu’il s’agit d’une relation professionnelle féconde.

« Nous avons été très heureux de voir la Galerie prendre de l’essor au fil du temps et apporter une contribution à notre province. Nous avons joué un rôle modeste en appuyant la Galerie. »

« Je travaille avec la Fondation sir James Dunn depuis 2003 », affirme Bernard Riordon, directeur émérite de la Galerie. « Les rapports que j’ai eus au cours de ces années avec Michael Doyle, le regretté Tom Taylor et d’autres fiduciaires de la fondation ont toujours été positifs. L’héritage de sir James Dunn et de lady Dunn se porte bien grâce à la direction de ces gens et à l’appui généreux qu’ils accordent à un grand nombre des initiatives de la Galerie. »

Selon Riordon, qui assume la direction d’ensemble de la Campagne Beaverbrook, la Galerie se réjouit particulièrement de la générosité et du civisme dont la Fondation fait preuve en appuyant la campagne. « Notre histoire partagée nous sert de fil commun, et nous sommes très heureux que la Fondation sir James Dunn appuie l’avenir que nous envisageons pour la Galerie en nous accordant ce don de 750 000 $. »